Hydrantman est engagé à Maîtriser le feu pour protéger la forêt et préserver l'eau dans l'Himalaya et au Népal en particulier.
Le Green Fire, Hydrantman s’engage  Maîtriser le feu pour protéger la forêt, préserver les glaciers et garantir nos ressources en eau douce…

22 novembre 2017 : Peu de gens le savent ou s’en souviennent, les l’Antarctique a été vert… Au miocène moyen, voici 20 à 15,5 millions d’années, le climat était particulièrement chaud et le littoral du continent antarctique était recouvert par de la végétation. Plus fort encore, des chercheurs américains viennent en effet de trouver les restes d’une forêt vieille de 280 millions d’années sur le continent austral. Travaillant pour l’université du Wisconsin à Milwaukee, ces chercheurs ont en effet découvert les vestiges d’une flore très riche au beau milieu du continent blanc. Ils y ont trouvé des fossiles vieux de de plus de 280 millions d’années.

HAUSSE DES TEMPÉRATURES

Si certains climatosceptiques, remettent en cause la responsabilité des émissions de gaz à effet de serre dans le réchauffement climatique, il suffit de regarder ce qui s’est passé il y a 252 millions d’années. Les spécialistes soulignent que la plus grande extinction fut lors de la limite Permien-Trias. À cette période 95% des espèces auraient disparues.

L’équipe du paléoécologiste Erick Gulbranson, a, sur place, pu mesurer les effets dévastateurs de cette extinction et notamment grâce aux fossiles retrouvés.

D’après les spécialistes, les Glossopteris, qui mesuraient entre 20 et 40 mètres de haut, étaient les plantes que recouvraient la majeure partie du continent. De nos jours disparues, les études nous permettent de savoir que la faune n’est pas très diversifiée et que chaque espèce avait un rôle bien précis dans le processus de la vie dans l’hémisphère Sud.

DES RESTES À ÉTUDIER

Si la question que l’on peut se poser est : pourquoi ces plantes ont-elles disparu ? La réponse viendra peut-être des 13 restes d’arbres retrouvés sur place. Début décembre, l’équipe de chercheurs à l’origine de l’étude, ira sur place et jusqu’à fin janvier afin de tenter de mieux comprendre les changements climatiques, dont les conséquences furent fatales à cette époque.

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Protection de l’eau douce et potable dans des régions du monde en pénurie et pour commencer au Népal.