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“L’eau en lumière”,
la nouvelle exposition Villa Théo ...

· Eau,Divers

Du 17 février au 24 mars 2018, le Conseil départemental présentera une trentaine d’oeuvres photographiques à la Villa Théo dans le cadre de l’exposition “L’eau en lumière”.

La lumière, dans sa relation si féconde à l’eau, a alimenté de façon continue aussi bien l’impressionnisme, le pointillisme que le cubisme. Cette relation privilégiée apparaît ainsi comme intimement liée à l’apparition et au développement de l’art moderne.

 

Cette exposition “hors les murs” est composée de photographies contemporaines signées par Gabriele Basilico, Eric Bourret, Nicolas Desplats, Laurent Millet, Bernard Plossu, Jacqueline Salmon et Klavdij Sluban.

Ricardo Vasquez, Directeur de l’Hôtel Départemental des Arts du Var, conservateur en chef du Patrimoine et commissaire de l’exposition a rédigé le texte de présentation qui détaille l’ambition de cette exposition.

Le Lavandou a connu, notamment au début du XXe siècle la présence d’artistes de tout premier plan. Théo Van Rysselberghe bien sûr, mais également Henri-Edmond Cross ou Paul Signac, pour ne citer que quelques uns parmi les plus connus. Le calme et le charme du Lavandou furent bien sûr pour beaucoup dans le choix de ces amis, mais c’est principalement l’incomparable lumière de la Provence qui attira les peintres qu’ils étaient avant tout.

La lumière, dans sa relation si féconde à l’eau, a alimenté de façon continue aussi bien l’impressionnisme, le pointillisme que le cubisme. Cette relation privilégiée apparaît ainsi comme intimement liée à l’apparition et au développement de l’art moderne.

La photographie entretient bien entendu des liens très intimes avec la lumière. Elle est d’une certaine façon une enfant de la lumière. L’eau est venue après, prudemment, progressivement, car souvent dif cile à appréhender pour les photographes. Sans être aussi insaisissable que le vent, elle a toujours résisté à l’inévitable réduction que représente l’image photographique. Pourtant, la photographie et l’eau ont évidemment tissé une conversation assidue, aussi bien à travers les reportages des voyages lointains du début du siècle passé que des images familiales ou publicitaires actuelles. Certains photographes, comme Jacques Henri Lartigue ont même intégré la mer comme un élément constitutif de leur travail, souvent comme un élément de décor d’un autre sujet : automobile, groupe d’amis, bateau…

La photographie contemporaine s’est longtemps montrée prudente dans son approche de l’eau, en particulier lorsqu’il s’agit de grandes étendues, comme cela est le cas de la mer. Cette conversation a été plus facile avec les rivières, cascades, euves ou rapides, sans doute parce qu’ils apparaissaient en même temps plus saisissables et moins dangereux.

La peur du pittoresque a en particulier souvent éloigné la création contemporaine de la mer. Cette dernière a donc approché ce si complexe objet qu’est l’eau en insistant davantage sur sa plasticité, en assumant l’impossibilité de la saisir dans l’ensemble de son essence. Fragments, échos, visions fugaces ou métaphysiques alternent ainsi avec une interrogation sur la matérialité de l’eau.

C’est de cette relation, à la fois intime et distante entre la lumière, l’eau et la photographie contemporaine que traite cette exposition proposée par le Conseil Départemental du Var à travers son centre d’art, l’Hôtel Départemental des Arts (HDA Var).

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